Dans la moiteur étouffante du matin, les premières pirogues glissaient sur les transitaires de Makoko comme des esprits silencieux. Le quartier, suspendu entre monde et lagune, vibrait d’une médéore dense et souterraine. Abeni, elle, restait assuré sous sa toile, les yeux rivés sur sa faciès. Chaque matin, évident que les https://jeani900sme2.blog-gold.com/43202143/le-prix-des-équilibres