Chaque nuit, le hameau produisait des énergies muettes, inaperçues des capteurs classiques. Ces ondes, enregistrées par le sismographe affectif, révélaient des flux intenses de éprouvés collectifs, la plupart du temps dissimulés marqué par le bien-être apparent de le support urbaine. La voyant, connectée à ce réseau subtil, lisait les motifs https://lukaswbddb.blogocial.com/sismologie-de-l-invisible-69946808